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Mes citations

- Il faut aimer sans limite mais il faut se limiter à aimer.

 

- Les actes de chaque jour parlent plus que de beaux discours.

 

- L'amour est un jardin qu'il faut savoir cultiver pour en cueillir son fruit.

 

- Le coeur est comme une fleur, il s'effleure puis se cueille avant qu'il ne meure.

 

- Les donneurs de leçons sont souvent de mauvais élèves.

 

- Les écrits ont leurs lignes, la vie a ses rides.

 

- Ne te laisse pas emporter par la passion , dans la raison tu trouveras la solution.

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Mon livre d'or

Musique


Jeudi 3 septembre 2009

   Un soir d’orage sous un arbre je me suis abrité.

   Je commençais à m’assoupir,

   Quand soudain un coup de tonnerre vint me réveiller

   Et m’empêcha de sombrer dans mes souvenirs.

 

   En cette nuit d’été, il pleuvait.

   La lune avait oublié de briller,

   Dans mes vêtements la pluie s’infiltrait,

   J'étais bien trempé.

 

   Un éclair illumina tout autour de moi.

   Comme dans  un mauvais rêve,

   Un deuxième me fit sursauter d’effroi.

   Pourvu qu’il y est une trêve !

 

   Les arbres prenaient forme humaine

   Et semblaient  se déplacer.

   Je me sentais attaqué par ces "énergumènes",

   De peur, je ne pouvais plus bouger.

 

   Aurais-je encore un peu de temps 

   Pour aller frapper dans une chaumière

   Et demander asile quelques instants,

   Sans aucune manière ?

 

   Je ne suis pas un voleur,

   Juste demander un toit pour la nuit

   Et prendre un peu de chaleur,

   En attendant que passe la pluie.

 

   Fort heureusement, il est des êtres généreux

   Qui m’ont ouvert la porte,

   Et qui m’ont offert un repas copieux.

   Dans ce monde cruel, cela me réconforte.

              

                                                          Serge Molina

 

 

 

Par Serge - Publié dans : Poèmes
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Lundi 10 août 2009

    Tu échanges avec un être inconnu

    Des mots plutôt confus.

    Tu imagines son visage,

    Difficile d’avoir une image.

    Sous la plume glissent

    Des mots sans malice.

    Des mots trop difficiles à dire,

    Des mots que tu ne peux qu’écrire.

    Au plus profond de toi,

    Résonnent les mots avec émoi.

    Sur le papier se gravent les mots,

    Qui parfois te donnent des maux.

    Ces écrits, sans pour autant les inventer,

    Tu cherches à les améliorer.

    De ta missive tu es l’auteur,

    Le lecteur doit rester rêveur.

 

                                      Serge Molina

 

Par Serge - Publié dans : Poèmes
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Vendredi 24 juillet 2009

    Comment fuir la solitude,

    Pour ne pas être désespéré ?

    Comment trouver béatitude,

    A une solution il faut arriver.

 

    Les canards sont dans la mare,

    La météo est mélancolique.

    De ce temps j'en ai marre.

    Je me mets à l'informatique.

 

    Seul devant l'ordinateur,

    Sur des sites je dialogue.

    En quête d’un interlocuteur,

    Parfois c'est du monologue.

 

    Frappe et frappe sur le clavier,

    Clic et clic sur la souris.

    Tu ne te lasses pas de rechercher,

    Tu veux fuir l'ennui.

 

    Tu reçois enfin une déclaration,

    Ta recherche s'avère fructueuse.

    Tu y prêtes toute ton attention,

    Pas de discussions aventureuses.

 

    Parler de la pluie et du beau temps.

    Dans tes propos tu restes sage.

    Pour répondre tu prends ton temps,

    En espérant un présage.

 

    Un virus t'empêche de continuer,

    Pas de chance !

    Tu ne peux plus papoter,

    Quelle malchance !

                      Serge Molina

Par Serge - Publié dans : Poèmes
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Jeudi 8 janvier 2009
 
De ville en campagne, Sans aucun détour,
Je voyage sans compagne. Je ne pense pas à mon retour.
Dès le lever du soleil, Je m'arrête sur le bord de la route,
Je sors de mon sommeil. Personne n'est à mon écoute.
Jusqu'à la tombée de la nuit, Je vais aller voir ailleurs,
Mon ombre fidèle me suit. Si le monde est meilleur.
   
Sur la place du marché, Le sommeil arrive,
Des étals sont implantés. Le lit est sur l'autre rive.
D'un pas nonchalant, Je dois me reposer,
Je vais voir les marchands ambulants Mais rester éveillé.
Pour, avec un peu de honte, quémander Je n'ai pas trop d'inquiétude,
Quelques fruits abîmés. C'est juste une habitude.
   
Je coupe à travers bois, Sans domicile,
Quelques chiens aboient. La vie n'est pas facile.
L'un d'eux vient près de moi, Cette vie d'errance sans lendemain
D'une main je le caresse sans émoi. Est ce mon destin ?
La confiance entre l'homme et la bête, Il me faut continuer à marcher
Souhaitons que jamais elle ne s'arrête. 

 

Vers ma destinée.
   
                      Serge Molina
   
   
   
Par Serge - Publié dans : Poèmes
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Jeudi 8 janvier 2009

Elle s’appelle Marie,                                     

A la vie elle sourit.

C’est une personne de raison,

Qui ne fait pas de façon.

En Picardie elle vit,

Son sourire me ravit.

De regarder les fleurs elle ne se lasse,

Et veille que personne ne les ramasse.

Pleine d’énergie,

Elle combat la maladie.

Certains jours ne sont pas gais,

Mais rien ne l’effraie.

Son amitié, elle me l’a proposée,

Difficile de refuser.

Nos ordinateurs,

Sont nos interlocuteurs.

Avec l’appareil photos elle reste en éveil,

Pour mémoriser le coucher du soleil.

C’est dans les balades en mer,

Qu’elle respire le grand air.

Lorsqu’elle cuisine,

On ne peut crier famine.

Sympathique sans barrière,

De son sourire elle en est dépensière.

                                   Sans chercher la raison,

Elle mérite un peu d’attention

 

                                 Serge Molina

 

Par Serge - Publié dans : Poèmes
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