A la première lueur du soleil,
Je sors de mon sommeil.
Dans tes bras je me réveille
Et tout s’émerveille.
De tes doux baisers,
Je n’en suis rassasié
Comme un bienheureux,
Je me transporte vers les cieux.
Serge
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- Il faut aimer sans limite mais il faut se limiter à aimer.
- Les actes de chaque jour parlent plus que de beaux discours.
- L'amour est un jardin qu'il faut savoir cultiver pour en cueillir son fruit.
- Le coeur est comme une fleur, il s'effleure puis se cueille avant qu'il ne meure.
- Les donneurs de leçons sont souvent de mauvais élèves.
- Les écrits ont leurs lignes, la vie a ses rides.
- Ne te laisse pas emporter par la passion , dans la raison tu trouveras la solution.
- Le passé aide ton avenir
A la première lueur du soleil,
Je sors de mon sommeil.
Dans tes bras je me réveille
Et tout s’émerveille.
De tes doux baisers,
Je n’en suis rassasié
Comme un bienheureux,
Je me transporte vers les cieux.
Serge
La neige amène la
sérénité,
Nous perdons nos habitudes.
Le froid s'est implanté,
Tout semble dans la quiétude.
Les oiseaux n'ont plus de nourriture,
Les lacs sont gelés.
Les stations de ski font l'ouverture,
Pour que les sportifs puissent glisser.
De nos habits chauds,
Il faut nous vêtir.
La température
n'est pas au plus haut,
Il ne faudra point se découvrir.
Les arbres se sont dénudés
La nature semble endormie
À ceux qui n'ont pas de foyer,
Il faudra protéger les plus démunis.
Pour les uns c'est plaisir,
Pour les autres embarras.
Le printemps va survenir,
La nature se réveillera.
Serge
Militaire j’ai choisi,
Au premier hussard j’ai atterri.
Mon habit est le treillis,
Ici est ma vie.
Jamais sauté,
Maintenant il faut se lancer.
Ouverture du parachute
C’est la chute.
Atterrissage réussi,
J’en suis ravi.
La musique est ma passion,
A la fanfare,
J’ai trouvé mes compagnons.
De ville en ville nous défilons,
Vêtus de nos uniformes nous jouons.
Nous sommes des joyeux lurons.
Serge
Quelques murmures
Me poussent à l’encrage.
Mes oreilles dures,
Seront-elles sages
Pour entendre des mots doux?
Quelquefois ces petits mots,
Sans les léguer au vaudou.
Me donnent des maux.
Chercher quelques rimes,
Assis devant l’écritoire,
Sans en faire un hymne.
Ni écrire d'histoires,
Je laisse la plume glisser
Pour, sans blasphème
Sur le papier glacé,
En faire un carnet de poèmes.
Serge